
« Chacun a son propre rythme, ne cale pas le tien sur celui des autres, adapte-toi à toi-même. »
Dans un monde qui te pousse à avancer vite,
qui te crie que tu dois aller mieux rapidement,
qui t’ordonne de tourner la page comme si c’était simple…
On oublie souvent une chose essentielle :
Guérir, ça ne se fait pas dans la précipitation.
Il y a des jours où tu te sens bien,
où tu crois aller mieux,
où tu arrives à respirer un peu plus librement.
Et puis, il y a ces jours
où tout revient sans prévenir,
où la douleur revient comme un rappel,
comme si rien n’avait changé.
Et tu te demandes si tu avances vraiment.
Tu doutes… mais tu avances, crois-moi.
Même quand ça ne se voit pas,
même quand ça ne se ressent pas,
tu avances, à ton rythme.
Guérir, ce n’est pas un chemin dont on voit la fin dès le départ.
Ce n’est pas une ligne toute tracée devant toi.
Ce n’est pas un bouton sur lequel tu appuies et tout va bien.
Non.
C’est un chemin fait de détours,
de pauses,
de retours en arrière parfois.
Et ce n’est pas grave.
Tu n’as pas besoin d’aller plus vite.
Tu n’as pas besoin d’être “mieux” aujourd’hui.
Tu as juste besoin de continuer,
à ton rythme.
Même lentement.
Même quand tu pleures, parfois.
Ou même en silence.
Parce que même doucement…
tu es déjà en train d’avancer.
Un pas après l’autre.
À ton rythme.
Tu sais, avancer, c’est douter,
c’est pleurer,
c’est tomber et se relever.
Mais surtout, avancer, c’est persévérer.
C’est se battre, même quand on te dit que tu n’as pas de raison d’aller mal.
C’est prendre le temps d’observer,
de comprendre où tu veux aller…
C’est apprendre à t’écouter.
Et si aujourd’hui… tu prenais simplement le temps de respirer ?
C’est peut-être pas grand-chose… mais ce « pas grand-chose » c’est le premier pas pour avancer.
Bienvenue ici.
Falling up is not final, it’s the first step forward.
💮Merci d’avoir lu ces mots, et n’oublie pas, tu es peut-être une maman, mais tu es surtout une femme.

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