Pleurer en silence ne rend pas la douleur moins réelle.

Pleurs du soir d'une femme qui porte trop

« Les pires pleurs sont ceux que tu étouffes, ceux que tu caches, mais ils sont parfois nécessaire. »

Le soir, quand tout le monde dort enfin,

ce moment où tu te retrouves seule avec toi-même,
ces moments que personne ne voit.

Ces moments où tu retiens ta respiration,
une main pressée sur ta bouche, l’autre posée là où ça fait le plus mal,
comme si ça pouvait suffire à étouffer ce que tu ressens, à étouffer ta douleur.

Tu fais attention à ne pas faire de bruit.
À ne pas réveiller.
À ne pas inquiéter.

Alors tu pleures en silence.

Mais même silencieux…
ces pleurs sont réels.

Combien de fois ces pleurs nous ont épuisées au point qu’ils finissent par nous bercer certaines nuits ?

Pour ma part, ça m’arrive encore, c’est bien pour ça qu’il ne faut pas se priver, ces pleurs nous aident… même s’ils nous font mal.


On croit souvent que, tant que personne ne les entend,
ils comptent moins, ils sont invisibles, inexistants, irréels.

Qu’ils sont moins graves.
Moins légitimes.

Alors on les minimise.
On les cache.
On les étouffe encore un peu plus.

Mais ton corps, lui, ne ment pas.

Les larmes qui coulent, même discrètement,
racontent quelque chose, une douleur que tu portes.

Une chose que tu ressens vraiment, qui existe.


Et pourtant…
on se sent coupable.

Coupable de pleurer.
Coupable de ne pas aller bien.
Coupable de ne pas être “assez forte”.

Alors on se dit :
“Ce n’est pas si grave.”
“Je devrais continuer, gérer.”
“Je n’ai pas le droit de craquer.”


Mais si tu ne pleures pas…
où est-ce que ça va ?

Tu peux le repousser.
Le cacher.
Faire semblant.

Mais ça ne disparaît pas.

Ça s’accumule.
Ça s’enferme.
Jusqu’au jour où ça déborde.


Pleurer ne te rend pas faible.

Pleurer, c’est laisser sortir ce que tu ne peux plus porter seule.

Même si c’est dans le silence.
Même si c’est dans le noir.
Même si personne ne le voit.


Tu as le droit de pleurer.

Sans te justifier.
Sans te comparer.
Sans culpabiliser.

Tu as le droit de ressentir pleinement,
même ce que tu caches aux autres.


Parce que ce que tu vis est réel.
Même quand c’est invisible.

Tes larmes portent ta douleur, qu’elles soient vues… ou non.

Bienvenue ici.


Falling up is not final, it’s the first step forward.


💮Merci d’avoir lu ces mots, et n’oublie pas, tu es peut-être une maman, mais tu es surtout une femme.


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